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Patrimoine

L'Eglise et ses vitraux

L'Eglise primitive est certainement antérieure à l'an 1000, pas dans son aspect actuel mais déjà dans la définition d'une église forteresse. Le choeur de l'église a été construit en l'an 1667. L'église se compose d'une grande tour carrée en forme de donjon qui nous indique comme étant du XIIè siècle. En 1881 et 1887 ont été élevées, à l'extrémité de la nef et en avant du choeur, deux chapelles qui forment transept. La chapelle nord dédiée à la Vierge a été construite en 1884/1885. Celle du midi, dédiée au Sacré-Coeur de Jésus a été financée en 1887/1888.

Des vitraux modernes sortis, celui de l'abside, de l'atelier de Dideron, les autres, de celui de Lobin de Tours, ornent un certain nombre de fenêtres. Tous ces vitraux ont été offerts par de grandes familles nouanaises.

En entrant dans la nef, les premiers vitraux sont l'oeuvre d'Auguste LABOURET, grand maître verrier - mosaïste parisien. Dans la tour, au-dessus du portail d'entrée, un vitrail de 1930, représentant Notre-Dame du Mont Carmel (il s'agit d'une oeuvre classée, figurant à l'inventaire complémentaire des oeuvres d'art). Puis, les deux premiers vitraux, de chaque côté de la nef, l'un représentant St Antoine de Padoue prêchant aux poissons, l'autre Ste Thérèse de l'Enfant Jésus entrant dans le Jardin du Carmel.

Dans le clocher, 3 cloches sont bénies par le Curé Etienne Dufay le 31 mai 1699. Elles avaient pour nom : Martine, Jeanne et Clémentine. En 1901, trois cloches nouvelles sorties des ateliers de M. Bollée, fondeur à Orléans, les remplacent. Elles ont pour nom : Marie Alexandrine Marcelline Louise La Foi, Marie Louise Alfrède Augustine l'Espérance et Marie Valentine Joséphine la Charité.

DIANE CHASSERESSE ET LE CHEVREUIL

Cette statue qui se situe sur la place de l'Eglise, fut réalisée vers 1960, par le sculpteur VOLTI.

Les secrets de la statue : en raison de l'ignorance cynégétique de l'artiste, il fallut expliquer au sculpteur ce qu'était un chevreuil, l'artiste n'ayant jamais eu l'occasion d'en approcher un ! Mais le plus incroyable c'est que malgré les photographies qui lui ont été présentées, il resta sceptique, il n'admettait pas que puisse vivre en Sologne un tel animal, qui ressemblait disait-il à une antilope. C'est pourquoi il s'est plus inspiré du cob de Buffon et du lama, et autres animaux exotiques, que de notre chevreuil pourtant si commun dans nos forêts.

Tout finit par s'arranger, et Volti put remettre à la commune cette statue d'une grande sobriété de lignes, où l'on distingue malgré tout que le chevreuil est doté d'un long cou ... Ce qui fit dire à M. Hilaire De Laage de Meux (maire de Nouan-le-Fuzelier à cette époque), lors de l'inauguration : "on dirait plutôt un lama ..."

Le lavoir.

Ce lavoir, situé au centre du village sur la RD 2020, a été détruit vers 1980, il a été remplacé en 2002, mais n'a plus les mêmes fonctions. Les lavoirs étaient communément dénommés : "Hôtel des Caquets - Palais de la Médisance".

Le Calvaire de Tivoli.

Cette croix a été retrouvée dans les ronces sur le terrain se situant près de l'ancienne Ecole Ménagère.

Elle a été restaurée et remise en place par les services techniques municipaux.

Salle des Brémailles (ancienne salle paroissiale).

Le 5 avril 1923 est constituée une société civile immobilière à laquelle a été versée la somme de 10.135 francs venant de l'évêché. Elle a été employée à l'acquisition de la propriété Thiébard contiguë aux murs du presbytère. C'est dans cette propriété que sera construite la salle paroissiale.

Cette salle paroissiale connut jusqu'en 1950 une grande activité grâce aux soirées théâtrales de "La Ruche Sportive de Nouan-le-Fuzelier". Par la suite elle tomba en désuétude servant de dépôt de matériel pour la kermesse.

Dans les années 1975/1980, après la remise en état, cette salle deviendra "Les Brémailles", où tous nos anciens de l'âge d'or se réunissent 2 fois par semaine pour y passer d'agréables moments.